Accueil | Espace professionnel | Bibliothèque professionnelle
Biblio Riches Claires 0196

Bibliothèque professionnelle

La Bibliothèque professionnelle rassemble et propose des ouvrages et des périodiques à caractère bibliothéconomique.


Recensions

Les Assises de l'interculturalité = De Rondetafels van de Interculturaliteit = The round tables on interculturalism / Tariq Modood, Jean-François Gaudreault-DesBiens, Solange Lefebvre et al., sous la coordination de Marie-Claire Foblets et Jean-Philippe Schreiber
Bruxelles : Larcier, 2013. - ISBN 978-2-8044-5397-8

2015.01 assises.interculturalitéLes deux coordinateurs, Marie-Claire Foblets et Jean-Philippe Schreiber, ont donné la parole à des experts qui ont jeté un regard critique sur le contenu et les recommandations de ces Assises de l’interculturalité dont le texte final est disponible en ligne alors que la version anglaise figure dans les annexes. Ces recommandations ont été très mal accueillies par les uns et complètement ignorées par les autres. Il ne s’agit pas ici de faire œuvre laudative ou défensive de ces dernières mais d’analyser leur contenu avec des grilles de lecture différentes en commençant d’ailleurs par une critique de la méthodologie de travail propre à ces « Assises ». Du côté des « regards extérieurs », on trouvera des contributions du Royaume-Uni, du Québec, de la France, des Pays-Bas qui sont autant d’occasion de comparaison. Du côté belge, ce sont des « lectures pointues » de l’ensemble qui nous sont données tandis que « les questions épineuses » sont subdivisées sous les rubriques : l’enseignement, le marché du travail, la neutralité comme principe de gestion de la diversité. Enfin viennent des « témoignages » qui sont une autre manière de donner la parole à ceux – incontournables du débat – qui n’ont pas trouvé place ailleurs. Cet ouvrage permet de creuser le sujet, de mettre le doigt sur les controverses ou les contradictions dont sont émaillées les politiques culturelles conduites par nos gouvernants. Cet opus volumineux constitue une excellente couverture du sujet en Belgique, toutes régions confondues et c’est assez rare pour être souligné. (C.S. Bruxelles en Capitale, n°48) 

  

Un nouveau référentiel pour la culture ? Pour une économie coopérative de la diversité culturelle / Philippe Henry
Toulouse : Éd. de l'Attribut, 2014. - ISBN 978-2-916002-28-6

2015.01 nouveau.referentielLes mutations de ces dernières décennies sont autant culturelles que strictement économiques et sociales. Les modes de production et d'échange de nos ressources symboliques s'en trouvent profondément transformés et notre conception d'un art émancipateur, héritée du XXe siècle, largement questionnée.
En s'appuyant sur des expérimentations souvent peu connues, Philippe Henry illustre cette situation et analyse la question centrale de la construction de nos identités culturelles. La problématique de la diversité culturelle forme, selon lui, le nouveau socle d'une pensée et d'une action politique publique de la culture. Elle est néanmoins confrontée à des inégalités et des fractures culturelles aujourd'hui croissantes.
Il décèle de nouvelles modalités collaboratives et plaide pour la prise en compte d'une économie coopérative dans le champ de la culture, au même titre que pour l'affirmation d'une gouvernance participative.
Au final, Philippe Henry, l'un des sociologues majeurs de la culture de ces deux dernières décennies, nous livre un ouvrage de référence sur la mise en perspective des rapports qui se renouvellent sous nos yeux entre l'art, la culture et la société. Avec pour visée de vouloir inventer un monde moins insoutenable et plus humain.




Sociologie de la culture et des pratiques culturelles / Laurent Fleury ; sous la direction de François de Singly
Paris : Armand Colin, 2013. - ISBN 978-2-200-25984-6

2015.01 sociologie.culture

La sociologie de la culture est un des grands domaines de la discipline. Sur les trente dernières années, trois questions ont structuré les recherches : celles de la hiérarchie sociale des pratiques culturelles et de la distinction, de la démocratisation de la culture et des politiques de l'État, de la diversité des pratiques et des publics. Cet ouvrage présente une synthèse des résultats et des débats (Extrait du 4ème de couverture).








La médiation culturelle / Serge Chaumier, François Mairesse
Paris : Armand Colin, 2013. - ISBN 978-2-200-27658-4

2015.01 mediation.culturelleSi le concept de médiation apparaît dans bien des domaines, le secteur culturel lui réserve une place particulière tant celui-ci est constitutif de son action. La volonté de démocratisation s'est formalisée avec le souci de partager avec le plus grand nombre, tant des œuvres artistiques que des savoirs produits par les sciences. Le public se trouve de ce fait placé au cœur de tous les domaines de la culture, du spectacle vivant et des musées, comme des bibliothèques et des archives, de la création contemporaine comme du champ patrimonial. […] Cet ouvrage se propose de revenir sur l'histoire et les enjeux de la médiation culturelle, ses fondamentaux, ses impératifs, les champs disciplinaires qu'elle convoque et les techniques nécessaires pour la mettre en œuvre (Extrait du 4eme de couverture).






 

Nouveaux regards sur les pratiques culturelles : contraintes collectives, logiques individuelles et transformation des modes de vie / sous la direction d'André Ducret et Olivier Moeschler
Paris : L’Harmattan, 2011. - ISBN 978-2-296-55557-0

2015.01 nouveaux.regardsComment appréhender des pratiques culturelles sans cesse changeantes ? Quel est le défi lancé par elles à l'analyse sociologique de la culture ? Chacune à sa manière, les contributions que réunit cet ouvrage se posent ces questions. Elles reviennent à nouveaux frais sur le débat qui, en sociologie de la culture comme ailleurs, voit s'opposer diverses thèses, de la contrainte jamais démentie des déterminants sociaux - classe, genre, génération, etc. - sur les « pratiques culturelles » à leur individualisation croissante sous l'impact de nouveaux modes de vie. Tout choix d'approche et de méthode s'avère ainsi intimement lié au débat théorique, voire idéologique autour de ce qu'on nomme les « pratiques culturelles », un terme qui mérite d'être lui-même interrogé (Extrait du 4ème de couverture).






L'homme imbibé : de l'oral au numérique : un enjeu pour l'avenir des cultures ? / Daniel J. Caron
Paris : Hermann, 2014. - ISBN 978-2-7056-8843-1

2015.01 homme.imbibéLe développement culturel est au cœur de nos enjeux sociaux. Nos valeurs, nos croyances et nos manières d'envisager l'avenir représentent des éléments vitaux pour chacun d'entre nous. Nous avons réussi à forger nos codes d'interprétation par divers mécanismes de socialisation en retenant l'information à laquelle nous attachons une valeur, une autorité. Le numérique vient bouleverser ce berceau paisible de la reproduction sociale des codes d'interprétation. Plus que les flux migratoires, le numérique permet de mettre à nu et à la disposition de tous les croyances, idées, savoirs et contenus de toutes les provenances et de tous ceux qui veulent s'exprimer. Ce livre aborde cette question et les enjeux parfois vertigineux qu'elle soulève pour l'avenir de nos communautés locales et nationales, la place que prendront nos valeurs, nos croyances, nos idées et nos savoirs dans l'avenir de l'humanité (Extrait du 4ème de couverture).




Place publique, Nantes Saint-Nazaire, n° 39
Nantes : Joca seria, 2013. - ISBN 978-2-84809-215-7

2015.01 place.publique.39

Nous avons sélectionné ce numéro de la revue pour son excellent dossier : « Le livre est-il le parent pauvre de la culture ? » consacré à la situation du livre à travers les médiathèques, les librairies, les lecteurs et surtout les politiques publiques dans ce domaine. Ce cas est un exemple typique des villes moyennes confrontées au dilemme de la lecture mais comme le dit Alberto Manguel, interviewé par la rédaction : «Tant qu'il y aura des hommes, ils liront». Enfin, on l’espère…
(C.S. Bruxelles en Capitale, n°48)

 




 

Se former à l'accueil : éthique et pratique / sous la direction de Marielle de Miribel
Paris : Éditions du Cercle de la librairie, 2012. - (Bibliothèques)

2015.01 former.accueilL’accueil en bibliothèque publique a toujours été une question délicate autant pour les bibliothécaires qui « reçoivent » que pour les usagers qui sont « invités ». Cet ouvrage a un double propos : la formation professionnelle pour laquelle il pourrait servir d’outil pédagogique et la question de l’accueil en bibliothèque publique vue par le prisme de la formation. De fait, il est destiné à faire le lien entre deux ouvrages traitant de chacun de ces sujets, publiés chez le même éditeur, sous la houlette de Marielle de Miribel.

Proposer cet angle d’attaque est osé parce qu’il interroge sur le public cible : les formateurs, les commanditaires, les personnels en formation. Il est dérangeant parce qu’il prend pour cible la formation à l’accueil et que l’accueil reste un sujet sensible et difficile à aborder.

Chaque lecteur devra sans doute faire un effort d’adaptation pour les parties qui ne le concerne pas. Et il gagnera une meilleure compréhension de la position des autres et de la sienne propre – hors l’aspect accueil. Dans un deuxième temps, il découvrira un éclairage particulier sur l’accueil lui-même : une objectivation pour un sujet souvent plus émotionnel que raisonné. C’est la grande force de cet ouvrage de présenter des points de vue, des méthodes, des étapes et des propositions en triangle. Cela permet au lecteur de réaliser une synthèse dont on comprend bien qu’elle doit présider à toute réflexion / action sur l’accueil. Pour bien traiter le sujet, il vaut mieux le faire en équipe,  avec le formateur si c’est l’option choisie. Nous sommes bien loin du prêt-à-porter de formations suivies au mieux par choix et au pis par obligation. Reste à solliciter ou imposer – pour ceux qui le peuvent – une attaque globale pour un accueil sur lequel peut se jouer la survie de nos institutions dans le contexte actuel.

L’objectif de cet ouvrage n’est donc pas de vous dire comment bien accueillir : il ne vous donnera pas un vade-mecum, des conseils ou des « tuyaux ». Le point de vue est celui de la « for­mation à l’accueil » : comment la concevoir, l’organiser et l’évaluer en trois temps :

       Avant la formation, la mise en place de l’objectif de formation
 Pendant la formation, la mise en place de l’objectif pédagogique
 Après la formation, l’évaluation de l’objectif de changement

Trois niveaux de lecture sont proposés : celui du commanditaire, celui du formateur et celui du participant. Nous endossons généralement le rôle du dernier, rarement les deux autres. Il est donc fort intéressant d’envisager les enjeux des trois protagonistes. On aimerait croire qu’il y a une sorte d’accord parfait sur le contenu (une même « défini­tion » de l’accueil) et sur la méthode pour « accueillir ». Il n’en est rien comme la 1ère partie le met en évidence.

Le commanditaire – souvent le chef d’institution - fait savoir qu’il y a un « problème » à des participants potentiels, membres du personnel. Or, évoquer l’accueil avec le personnel, c’est soulever le voile sur des questions qui dépassent largement la présence au comptoir de prêt et comme le rappelle Amandine Jacquet, l’accueil est une priorité et l’axe central de l’organisation de l’institution. Sans oublier que cette dernière relève le plus souvent chez nous du service public. Il n’est pas étonnant que Françoise Hecquard base sa proposition de charte de l’accueil sur le modèle « Les engagements qualité Marianne : 14 engagements pour rendre un meilleur service » de l’administration française, figurant dans les annexes de l’ouvrage. On y trouvera également la « Charte Marianne de la Bibliothèque nationale de France », en 5 points. L’élaboration de cette charte sur une base collaborative peut visiblement être une bonne manière d’aborder la question de l’accueil. Cela permet d’induire un changement en douceur car là est bien le nœud gordien : il doit y avoir un état « avant » et un état « après » ! Et nous pouvons faire confiance à Marielle de Miribel pour ne pas rester à la surface des choses : le chef d’institution doit s’engager dans un processus de réflexion approfondie sur l’accueil, avant de se pencher avec les mêmes exigences sur la formation. De quel type ? En interne ? En externe ? Le fait de devoir établir un cahier des charges pour l’engagement d’un prestataire de services oblige le commanditaire à formaliser et hiérarchiser ses objectifs et ses attentes : une mise à plat qui ne va pas de soi. Le regard critique d’un prestataire, sous la plume de Martin Mouchard, sur l’élaboration du cahier des charges devraient en conduire plusieurs à revoir leur copie ! Son scepticisme sur l’efficacité de la formation est plutôt paradoxal. Décidément rien n’est évident dans ce dossier…

La seconde partie de l’ouvrage est tout à fait inusitée pour tous ceux qui n’ont jamais endossé le rôle de formateur. C’est l’occasion pour Marielle de Miribel de déployer tous ses talents de formatrice de formateurs. Et en l’occurrence fort à propos parce que être « formateur à l’accueil », c’est délicat et difficile. Il faut être crédible, capable de gérer les réactions émotionnelles collectives et individuelles des participants, tout en gardant en point de mire les objectifs… Pas simple.

Pour le futur participant à une formation à l’accueil (ou à tout autre matière), c’est l’occasion ou jamais de voir l’envers du décor et surtout de « se voir », d’examiner son comportement

dans ce type de situation. Ce chapitre central se termine sur le processus d’évaluation de la formation. Nécessaire et pourtant… Françoise Hecquard adapte l’exercice à la formation à l’accueil et propose in fine 6 fiches récapitulatives d’une grande pertinence : la première pour évaluer le formateur et 5 autres pour la formation. La dernière consacrée à la place du commanditaire doit être sortie du lot : elle pose la question de sa participation à la formation, de l’ambigüité de sa position par rapport aux participants et au formateur. Cela ajoute une dimension supplémentaire au groupe en formation mais cela peut aussi le plomber...

Le dernier chapitre est consacré à l’objectif de changement. L’eau a coulé sous les ponts depuis la formation : le temps est venu d’évaluer le changement. Encore faut-il avoir prévu cette évaluation à froid dès le cahier des charges… C’est l’occasion de découvrir quelques mises en œuvre pratiques. Et ce sera bien utile car si cela semble aller de soi dans la conception de l’ouvrage, dans la pratique ne serait-elle pas la plus négligée ? On évoquera le changement mais son lien avec la formation ne sera-t-il pas perdu ? Voici donc quelques pistes pour ne pas vous égarer en chemin.

Nous sommes au terme du processus : la conclusion est courte mais essentielle parce que c’est là que l’on en revient à l’éthique. Elle était bien présente en filigrane des 300 pages précédentes. Marielle de Miribel nous rappelle combien « l’accueil et la qualité relationnelle » sont des « incontournables du métier » ; combien une bonne formation à l’accueil est avant tout l’apprentissage et la pratique du respect de la différence. L’humain revient au cœur de l’institution pour « redonner le sens de la communauté professionnelle aux bibliothécaires ». Une fort belle conclusion pour un ouvrage riche et généreux, fruit de l’expérience et de la compétence de gens de terrain. À découvrir même si vous avez l’impression de ne pas en avoir besoin. (C.S. Bruxelles en Capitale, n°47)


Dictionnaire du livre de jeunesse / sous la direction d'Isabelle Nières-Chevrel et Jean Perrot
Paris : Éditions du Cercle de la librairie, 2013

2015.01 dictionnaire.livre.jeunesseConsidéré dans le milieu de la littérature de jeunesse com­me l’évènement de la rentrée 2013, ce dictionnaire est d’ores et déjà un incontournable. Il sera l’outil indispensable pour connaître le genre en France des limbes aux créations contemporaines.

Isabelle Nières-Chevrel et Jean Perrot, les éditeurs scientifiques du dictionnaire, ont réuni autour d’eux 130 chercheurs, la plupart issu du monde académique. Et ce n’est pas anodin pour une « littérature » longtemps minimisée à l’inverse de son statut dans le monde anglo-saxon. 

Le parcours commence au XVIIIe siècle avec les racines d’un genre loin de s’imposer comme tel. Un retour en arrière qui permet de retrouver quelques classiques oubliés : la pédagogie n’est jamais loin et la morale parfois pesante mais les courants fondateurs se mettent en place. Et les collections aussi : la Bibliothèque rose, Hetzel, Rouge et or, etc. avec leurs illustrations très typiques sous la plume ou le crayon de quelques grands noms un peu oubliés.

Sur ces bases, on pourra suivre les auteurs, les illustrateurs et les éditeurs jusqu’aux réalisations contemporaines où l’enfant et l’adulte trouvent chacun leur niveau de lecture ou découvrent ensemble une troisième voie.

Et les auteurs étrangers ne sont pas oubliés par les vertus de l’adaptation ou de la traduction : là aussi il y bien des commentaires à faire…

Au sein d’un millier de notices, on trouvera une septantaine d’articles plus longs qui font la synthèse d’un courant, d’un genre connexe ou d’autres spécialités enfantines : fantasy, livres de prix et livres d’étrennes, les marionnettes… ce qui ouvre encore le champ d’investigation de l’analyse de l’univers enfantin d'hier et d'aujourd’hui.

Il faut ajouter à cela une magnifique iconographie : chaque page a au moins une illustration, pertinente, joliment rétro ou moderniste, en noir ou en couleur. Une occasion de rendre hommage à tous ces « co-auteurs » qui ont donné vie au genre autant que ceux qui ont écrit les textes. Le pari est amplement gagné par la qualité des contributions, des illustrations et par la couverture du sujet.

Un ouvrage scientifique certes, mais également un pur bonheur de lecture. Souvenirs, découvertes, passé et présent mêlés : on feuillette et on butine… Tous les chemins vous sont ouverts, à vous et à l’enfant qui n’a jamais cessé de cohabiter avec vous… Offrez-le sans hésiter ou gardez-le pour vous pour un bon moment de cocooning, c’est tout le plaisir que l’on vous souhaite. (C.S. Bruxelles en Capitale, n°47)

  


Nouveautés

2015.01 evaluation continue des plans quinquennaux de developpement.pt

Outil bibliothèque, l'évaluation continue des plans quinquennaux de développement / Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Bruxelles : Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, 2014





2015.01 Fablab hackerspace.pt


Fablab, hackerspace : les lieux de fabrication numériques collaboratifs / Floss manuals
Saint-Thual (Ille-et-Vilaine) : Floss manuals francophone, 2014 

 

 

2015.01 Democratiser la culture multimedia.pt



Démocratiser la culture multimédia ? : usages et apprentissages en milieu populaire / Fabien Labarthe
Paris : Éd. de la Maison des sciences de l'homme, 2013. – (Collection PraTICs)



2015.01 Publisher 2010



Publisher 2010 / Corinne Hervé 
St Herblain : ENI, 2012. - (Scribe) 





2015.01 Lire en banlieue.pt

Lire en banlieue : le fonctionnement et les publics d'une bibliothèque municipale / [étude réalisée par l'Association Hypothémuse pour la ville de Nanterre]sgsous la dir. de Anne-Marie Green, Antigone Mouchtouris
Paris : Ed. l'Harmattan, 1994 





2015.01 Les outils.pt

Les outils / Leslie Kaplan
Paris : POL, 2003 

 
 

Ouvrages en ligne

Conditions d'accès

La Bibliothèque professionnelle de la Bibliothèque Centrale pour la Région de Bruxelles-Capitale est ouverte :

  • Le lundi et le mardi : de 14h. à 17h.30
  • Le mercredi, le jeudi et le vendredi : de 10h. à 12h. et de 14h. à 17h.30
  • ou sur rendez-vous : Tél. : 02/548.26.10 - mail

Adresse
rue des Riches Claires 24 - 1000 Bruxelles

Inscription
La bibliothèque est accessible à tous les bibliothécaires de la Région de Bruxelles-Capitale.
L’inscription se fait sur présentation de la carte d’identité et elle est gratuite.
Tout changement d’adresse doit être signalé par les lecteurs.

Prêt
Le prêt des ouvrages est gratuit.
Il est consenti pour une durée de 21 jours.
La durée d’un prêt peut être prolongée pour une nouvelle durée de 21 jours. Le lecteur peut emprunter 3 ouvrages maximum.
Tout ouvrage peut être réservé : il sera à la disposition du lecteur pour une durée de 10 jours ouvrables.
Certains ouvrages sont à consulter sur place.
Les revues et périodiques ne peuvent être empruntés. Une photocopieuse est à la disposition des lecteurs.

Rappels
Un rappel sera envoyé au lecteur après 2 semaines de retard. Pour éviter cette procédure, le lecteur veillera à restituer les ouvrages dans les délais fixés.

Préservation de la collection
Tout ouvrage perdu ou endommagé sera remplacé aux frais du lecteur.

Accueil | Espace professionnel | Bibliothèque professionnelle